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Peter Kucherepa affirme : « Ce qui me motive le plus, ce sont les histoires de réussite des entreprises canadiennes qui innovent et s’illustrent à l’étranger en étant de plus en plus concurrentielles. »
Profil : Simon Kennedy Quand Simon Kennedy donne des conseils, les gens les plus haut placés du gouvernement écoutent.
Depuis quatre ans, Simon travaille au Bureau du Conseil privé (BCP), au sein de l’équipe de fonctionnaires qui secondent le premier ministre et le Cabinet en ce qui concerne la planification et la mise en œuvre des politiques et l’orientation des activités gouvernementales.
Dans son poste précédent, soit sous-secrétaire du Cabinet (Opérations), Simon a conseillé le premier ministre, le Cabinet et le greffier du Conseil privé sur un large éventail de questions liées à la politique intérieure et aux programmes.
« J’ai collaboré étroitement avec les ministres et leurs adjoints, dit-il. Il fallait aborder de nombreux points sur lesquels les comités du Cabinet étaient appelés à prendre des décisions. J’étais responsable du fonctionnement de plusieurs comités du Cabinet portant sur la politique économique, sociale et environnementale. Je remplissais aussi le rôle de secrétaire du Comité du Cabinet chargé des opérations, qui traite les questions qui évoluent rapidement, la gestion de crise, la stratégie parlementaire et les communications. »
« Mon rôle consistait à collaborer avec les ministères, à faciliter leurs activités, à aider à résoudre des problèmes et à tenter d’obtenir des décisions tout en donnant des conseils indépendants au premier ministre », poursuit Simon.
Après avoir passé la première partie de sa carrière à la fonction publique à Transports Canada et à la Garde côtière canadienne, où il a occupé divers postes relatifs aux communications et aux politiques, Simon est entré au service du Bureau du Conseil privé en 1997. En 2000, il s’est joint à Agriculture et Agroalimentaire Canada, puis il est revenu au BCP en 2004. Il aime pouvoir jouer un rôle dans la prise de décisions du gouvernement canadien.
« Observer le serieux avec lequel les membres du Cabinet délibèrent sur les questions clés touchant l’avenir de notre pays, être un maillon de la démocratie est un véritable privilège », affirme-t-il.
Le plus enrichissant dans son travail, c’est de prodiguer des avis politiques neutres. « Il faut vraiment réfléchir aux conseils à donner, explique-t-il. Il importe de mettre de côté toute partialité et d’éviter la tentation bien humaine de dire aux ministres seulement ce qu’ils veulent entendre. Autrement, je perdrais toute crédibilité en tant que conseiller », explique-t-il.
La journée typique de Simon est trépidante et comporte de longues consultations auprès des hauts fonctionnaires. « On passe beaucoup de temps en réunion et à travailler avec le personnel », dit-il. Même si son travail n’est pas toujours facile, il comporte son lot non négligeable de récompenses.
Simon n’apprécie pas uniquement les défis que son travail comporte, il apprécie également le haut calibre de ses collègues fonctionnaires. « Le BCP est une organisation qui déborde de personnes très vives d’esprit et extrêmement motivées. Cela me met au défi et me stimule. »
Simon est lui-même une étoile montante dans la fonction publique. En 2007, il a été honoré comme l’un des « 40 Canadiens performants de moins de 40 ans™ ».
Simon a récemment été affecté à un nouveau poste au BCP : sous-secrétaire du Cabinet (Plans et consultation). « Mon nouveau bureau est à quelques pas d’ici », lance t il.
Le nouveau poste s’accompagne de responsabilités en matière de planification et de priorités gouvernementales, de politique économique, ainsi que de communications et de consultations au sein du gouvernement.
Simon attend avec impatience de relever les nouveaux défis et de saisir les nouvelles possibilités qu’apporte ce travail. Il affirme que le fait de travailler à la fonction publique lui procure une satisfaction qu’il ne pourrait pas trouver ailleurs.
« J’aime l’idée de servir le public et de participer à notre processus démocratique. Ça me fait du bien de savoir que le travail que je fais consiste à faire du Canada un meilleur pays. »
