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 Andrew LamProfil : Andrew Lam

Un ambassadeur de l’agroalimentaire ouvre la voie en Inde

Les producteurs de sirop d’érable de l’Est du Canada et les cultivateurs de blé des Prairies n’ont probablement jamais entendu parler d’Andrew Lam. Néanmoins, il veille à leurs intérêts … en Inde.

Andrew est l’un des 34 représentants d’Agriculture et Agroalimentaire Canada qui travaillent dans d’importants marchés stratégiques autour du monde pour augmenter la part canadienne des échanges commerciaux de produits agricoles et alimentaires.

Andrew travaille à titre de conseiller et de délégué commercial pour la mission canadienne à New Delhi. « Je sers les Canadiens en repérant des possibilités de commercialisation, en recommandant des personnes-ressources en Inde et en expliquant les exigences réglementaires indiennes au grand public et aux fonctionnaires fédéraux de notre pays. »

« . . . si vous avez
une idée claire de
ce que vous désirez
accomplir, et que
vous faites preuve
de persévérance et
de dévouement,
vous serez
assurément
récompensé. »

Désamorcer un différend commercial

Dans le cadre de son travail, Andrew doit souvent faire preuve de diplomatie. Par exemple, quand il était en poste à Beijing en 2002, il a aidé à désamorcer un différend commercial potentiellement préjudiciable. En fait, lorsque le gouvernement canadien a insisté pour que tous les produits d’emballage en bois provenant de Chine soient fumigés ou traités à la chaleur pour détruire les insectes dans le bois, le gouvernement chinois a menacé d’arrêter ses échanges commerciaux avec le Canada. Andrew a collaboré de près avec des représentants chinois et des experts canadiens pour résoudre le problème, en proposant des programmes de fumigation et de traitement à la chaleur réalisables.

En Inde, un des principaux défis que doit relever Andrew est de s’assurer que les produits canadiens répondent aux normes « sanitaires et phytosanitaires » indiennes, c’est-à-dire qu’ils ne contiennent pas de parasites et de contaminants susceptibles de causer des maladies. Dans certains cas, les pays importateurs peuvent imposer des restrictions déraisonnables, et c’est son travail de négocier advenant une telle éventualité. Il s’assure également que les exportateurs jouent franc jeu sur les marchés étrangers.

Promouvoir et accroître les exportations

D’une manière plus générale, Andrew conseille le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, l’Agence canadienne d’inspection des aliments et, bien sûr, Agriculture et Agroalimentaire Canada sur des questions liées aux échanges commerciaux, et il participe à l’organisation de missions commerciales et ministérielles en Inde.

Andrew dit qu’il constate les avantages immédiats que les Canadiens tirent du travail qu’il accomplit pour eux. « En aidant les Canadiens à explorer les possibilités en Inde et en Chine, je fais une contribution tangible. »

Détenteur d’un baccalauréat en agriculture d’une université australienne, d’une maîtrise en science ainsi que d’une autre maîtrise en administration des affaires, Andrew a travaillé pendant trois ans comme enseignant au secondaire avant d’entrer au service de la fonction publique.

Servir le bien commun

Et maintenant, 31 ans plus tard, Andrew est fier d’avoir refusé une offre concurrente d’une importante société pharmaceutique pour prendre un emploi au gouvernement. « J’ai choisi de travailler à la fonction publique à cause de mon désir de servir le bien commun, des possibilités de carrière variées ainsi que des occasions d’avancement à l’interne. »


  • Suivant: Brenda LePage espère que l’on se rappellera d’elle, « pas tellement pour ce que j’ai fait, mais pour la manière dont je l’ai fait ».
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